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Des Mots qui Touchent

Articles récents

Trop de stress ? Il est temps d'apprendre à respirer...

16 Avril 2015 , Rédigé par DMT Publié dans #Exercices

Trop de stress ? Il est temps d'apprendre à respirer...

A commencer par Le Point, la crainte du burn out assure régulièrement les gros titres de la presse. Un cadre sur cinq serait en épuisement émotionnel marqué. Il est vrai que les entreprises où la performance fait figure de profession de foi ne manquent pas. S'il est bon d'apprendre à identifier les premiers signes du syndrome d'épuisement professionnel, il est aussi utile de savoir le prévenir. En coaching, afin de cultiver le lâcher prise, j'aime rappeler un enseignement clef du journalisme radio : savoir R E S P I R E R. " Mais vous savez, avec tous mes dossiers en cours, je n'ai pas le temps de faire une pause ! " Combien de fois ai-je entendu cette réponse. Pourtant, il ne suffit que de trois petites minutes trois fois par jour, pour équilibrer en vous tensions et relaxation. L'exercice est enfantin. Je le pratique dans la file d'attente au self, pour récupérer entre midi et deux lors de certains stages en intra. Prenez votre montre et repérez le moment ou la trotteuse va passer sur le 12. Durant 3 minutes, respirez tranquillement avec le ventre en vous calant sur un rythme de 6-7 respirations par minute. Une fois entrainé(e), profitez de ces trois minutes pour laisser votre esprit vagabonder paisiblement. Imaginez-vous par exemple dans un endroit où vous vous sentez bien, réel ou imaginaire. Après 15 jours de cet entraînement, vous pourrez noter en vous des changements appréciables. Et vous verrez, en matière de bien-être l'appétit vient en mangeant.

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Le stress du mouton noir à l'oral

11 Avril 2015 , Rédigé par Daniel MURGUI-TOMAS Publié dans #Questions de cours, #Santé

C'est un excellent post que Guy HAURAY vient encore une fois de publier sur son blog. Les habitudes, c'est comme le tabac : ça finit par tuer. Notamment notre capacité à évoluer et à nous réaliser. Lors d'un entraînement à l'oral, l'apport du neuro coaching enseigné par Guy me permet d'accompagner mes clients dans leur objectif de changement. Par exemple, en les reconnectant à leur motivation. Un être aligné, associant sens et plaisir dans chaque action, devient congruent. Ses gestes harmonieux, son ton juste, le font sortir du lot. Ascenseur mental aidant, la personne se retrouve avec un public. Et non plus face à. S'en est terminé pour elle des situations stressantes. Celles où la peur du regard des autres enlève toute audace créative. Au point que certains, convaincus qu'ils vont être jugés durant leur prestation, vont jusqu'à recourir au verre d'alcool ou aux bêta-blocants avant une prise de parole. Le stress que j'appelle celui du mouton noir, est celui de ceux qui ne savent pas que le talent est en eux.

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Ces phrases pour donner confiance aux enfants qui fonctionnent aussi avec les adultes

25 Mars 2015 , Rédigé par IMCE Publié dans #Leadership

C'est l'une des formations que nous préparons pour la prochaine édition des stages d'été de l'IMCE. Conçu en partenariat avec Caroline MESSINGER, le stage Renfocer le leadership au féminin aura pour objectif de développer l’assertivité et d'instaurer des relations propices à la réalisation de projets en commun. Tout comme dans l'article mise en ligne par Anti-deprime.com, il y est beaucoup question de la recherche des mots justes pour donner confiance. Sauf que notre programme s'adresse à des femmes managers en entreprise et vise les collègues ou collaborateurs. Quoi qu'il en soit, il n'y a pas d'âge chez ses interlocuteurs, pour prendre en compte les champs de résonance émotionnelle du langage verbal. Ni pour cultiver les vertus de la communication non violente.

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L'autorité naturelle n'est pas le propre de l'homme

11 Mars 2015 , Rédigé par IMCE Publié dans #Leadership

Quatre jours avant la Journée internationale de la Femme, la preuve en image nous a été donnée que l'autorité naturelle n'est pas le propre de l'homme. Cette vidéo nous rappelle en effet deux règles essentielles en communication interpersonnelle. La première constitue l'un des dix commandements du média training. Lors d'une émission TV, l'agressivité dessert toujours la personne qui y recourt. La deuxième, plus générale, concerne notamment la vie en entreprise. Au delà des compétences, la véritable autorité est donnée à celles et ceux qui savent garder leur calme. Particulièrement en situation de crise. Les amateurs d'analyse transactionnelle pourront s'amuser à retrouver ici la position de vie des deux protagonistes. En se servant des mots employés bien sûr. Mais également, comme cela est le cas lors d'un coaching en prise de parole, en prenant en compte les intonations, les gestes, les postures et les mimiques.

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Le journalisme mêne à tout à condition d'en sortir

25 Juin 2009 , Rédigé par DMT

Journalistes devenus eurodéputé, président de club de foot ou ministre... Jamais le mot de Jules JANIN n'aura été autant d'actualité. C'est à croire qu'avoir fait ses classes dans une rédaction donne un véritable sésame pour accéder aux plus hautes sphères de la vie publique. Mais pourquoi un tel engouement de la part de responsables politiques ou sportifs pour ses hommes de plume (le mot est ici au singulier, n'y voyez aucune perfidie à l'égard de Frédéric Mitterrand) ou de micros ? Peut-être pour leur sens de la formule :"Je ne vais pas arriver comme un Tarzan" dixit le nouveau ministre de la culture à propos de la loi Hadopi. "Je sais que je n'ai pas l'accent, mais seul les résultats comptent"  déclarait Jean-Claude Dassier à son arrivée à la tête de l'OM.  En véritables communic'acteur, ces professionnels des médias savent mieux que quiconque parler court, clair et concret, anticiper les évènements, intégrer les attentes et le fonctionnement de la presse. De précieux atouts pour ceux qui les embauchent, dans une société entrée depuis longtemps en médiacratie.
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Affaire Bayrou Cohn-Bendit : qui perd la face tombe le masque...

15 Juin 2009 , Rédigé par DMT

Après son dérapage dans "A vous de Juger", François BAYROU a beau se comparer à Zidane, en terme d'image publique l'affaire est pliée. Le qualificatif d'ignoble lui sera à jamais associé à chaque visionnage de son altercation TV avec Daniel COHN-BENDIT.  Lors du dernier grand débat télévisé avant les élections européennes, le président du MoDem s'est montré bien vil politique. Piqué au vif par la phrase, "Tu ne seras jamais président de la république", il en a oublié une règle essentielle en télévision : trop d'agressivité tue. Son masque d'hypocrite, terme qui trouve ses origines dans le mot grec comédien, est tombé quasi en direct devant des millions d'électeurs potentiels. Et de montrer ici la face cachée de l'élu humaniste qu'il donnait à voir jusque là. Lorsque, via nos média trainings, nous apprenons à nos clients à devenir des communic'acteurs, c'est sur la base d'authentiques valeurs. Nous les invitons à choisir la part d'eux-mêmes qu'ils veulent partager avec le plus grand nombre pour mieux faire passer leur message. Pas à composer un personnage qui volera en éclat sous le coup de l'émotion. Si l'incident a été tout "bénef" pour la tête de liste d'Europe Ecologie, c'est peut-être aussi parce que l'ex-icône de mai 68 a usé d'une rhétorique  "bio", plus respectueuse de l'environnement... humain. A noter que bien inspiré par François MITTERRAND, son "Je ne suis pas votre élève", lui a évité de répondre "je  ne sais pas" à la question du leader centriste sur le seuil de pauvreté en France.


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Joseph Bouchaud : une parole d'Eglise enfin dans la réalité à propos du préservatif

29 Avril 2009 , Rédigé par DMT

Souvenez-vous : "On ne peut résoudre le problème du sida en distribuant des préservatifs : au contraire, cela aggrave le problème". En une petite phrase prononcée dans l'avion qui le conduisait vers l'Afrique, le pape avait fait sa bulle... Propos déformés, s'était alors écrié le Vatican devant le tollé général qu'ils avaient suscité. Parmi les commentateurs, seul le philosophe Yves Michaud fit  remarquer avec malice combien l'altitude fait dire de bêtises à ceux qui nous gouvernent (Jospin, Nicolas Sarkozy...) Il y eut pourtant en France un évêque pour faire dans la foulée encore plus "fort". Celui d'Orléans justement,  qui déclara sur la foi de pseudos études scientifiques que le préservatif est d'autant plus dangereux qu'il laisse passer le virus du VIH. Heureusement une prise de position vient de permettre à l'église de sortir du malaise, pour ne pas parler du ridicule dans lequel elle se trouvait depuis la déclaration malheureuse de Benoît XVI. Publié dans La Croix du 21 avril 2009, le témoignage de Joseph BOUCHAUD, religieux de 86 ans, appartenant à l'ordre des fils de la charité nous ramène cruellement à la réalité des bidonvilles.  Celle d'un quotidien où  des milliers de fœtus sont chaque année "enterrés comme des petits animaux, par des parents écrasés par l'impossibilité d'éduquer et même de nourrir leurs trop nombreux autres enfants déjà nés". L'intégralité de l'article est à lire sur le blog de la communauté Orantes Grandefontaine.
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La formidable leçon d'humanité que m'a donné l'hôpital public !

28 Avril 2009 , Rédigé par DMT

En cette journée de protestation nationale contre la réforme de notre système hospitalier, j'ai envie de raconter ce qui m'est arrivé la semaine dernière. Mercredi 22 avril, je me suis présenté à 9h30 aux urgences de l'hôpital Beaujon pour un début de coliques néphrétiques avec complications. J'en suis ressorti à 18h30 pour un transfert sur l'hôpital de Nanterre. Il faut dire que la médecin qui m'avait pris en charge, a eu le plus grand mal pour me trouver un service en urolologie qui puisse pratiquer une intervention le jour même. Il n'y avait pas de place disponible pour moi à Clichy. Au final, j'ai été opéré le jeudi matin à 9h00. Alors oui, je pourrai revenir sur les longues heures à attendre une information ou le résultat de mes analyses. D'abord relativement bien installé dans un box, puis placé pour le reste de la journée dans le couloir, avec mon brancard et ma perfusion. En fait, je tiens surtout à témoigner de la grande humanité du personnel du service d'urologie de l'hôpital de Nanterre. Quel contraste entre la pauvreté des moyens : un seul bocal de récupération des urines pour 2 malades, pas de possibilité d'avoir un 2ème oreiller, un cabinet de toilette des plus spartiates et sans isolation particulière. Pas de volets aux fenêtres. D'où un réveil matinal après un fragile sommeil ponctué par les contrôles de température et les innombrables bruits de couloir jusqu'à tard dans la nuit. Pauvreté matérielle donc et grande richesse humaine. De la part de l'équipe soignante et non soignante, ce ne fut que signes de gentillesse spontanés, gestes naturels d'attentions, sourires pour accomplir la moindre tâche. Un véritable baume au cœur pour qui vient d'être "charcuté". Certes la chambre n'avait pas la clim, les murs n'étaient plus de première fraicheur et les repas en barquette sous vide quasis immangeables. Reste que des paroles et un regard aidant, pour ne pas dire aimant, m'ont permis de retrouver la part d'humanité que le confort quotidien m'avait presque fait oublier jusque là. Samedi matin, à ma sortie du centre hospitalier, en prenant le bus 304 qui allait me conduire à la gare de Bois Colombe, j'ai repensé à tous ces visages de couleur qui s'étaient penchés sur moi. A ces accents en provenance de l'autre côté de la méditerranée qui m'avaient accompagné durant quatre jours. A mon tour je me suis mis à sourire à toutes les personnes que je croisais. Mon voisin de chambre tunisien ne m'avait il pas rappelé très justement avant que je m'en aille : " Tu sais, au final, quand on se retouve ici on est tous les mêmes. Qu'on soit arabe ou juif ". La leçon de vie valait bien d'être prolongée à l'extérieur des grilles du centre hospitalier.

En cette journée de protestation nationale contre la réforme de notre système hospitalier, j'ai envie de raconter ce qui m'est arrivé la semaine dernière. Mercredi 22 avril, je me suis présenté à 9h30 aux urgences de l'hôpital Beaujon pour un début de coliques néphrétiques avec complications. J'en suis ressorti à 18h30 pour un transfert sur l'hôpital de Nanterre. Il faut dire que la médecin qui m'avait pris en charge, a eu le plus grand mal pour me trouver un service en urolologie qui puisse pratiquer une intervention le jour même. Il n'y avait pas de place disponible pour moi à Clichy. Au final, j'ai été opéré le jeudi matin à 9h00. Alors oui, je pourrai revenir sur les longues heures à attendre aux urgence une information ou le résultat de mes analyses. D'abord relativement bien installé dans un box, puis placé pour le reste de la journée dans le couloir, avec mon brancard et ma perfusion. En fait, je tiens surtout à témoigner de la grande humanité du personnel du service d'urologie de l'hôpital de Nanterre. Quel contraste entre la pauvreté des moyens : un seul bocal de récupération des urines pour 2 malades, pas de possibilité d'avoir un 2ème oreiller, un cabinet de toilette des plus spartiates et sans isolation particulière. Pas de volets aux fenêtres. D'où un réveil matinal après un fragile sommeil ponctué par les contrôles de température et les innombrables bruits de couloir jusqu'à tard dans la nuit. Pauvreté matérielle donc et grande richesse humaine.  De la part de l'équipe soignante et non soignante, ce ne fut que signes de gentillesse spontanés, gestes naturels d'attentions, sourires pour accomplir la  moindre tâche. Un véritable baume au cœur pour qui vient d'être "charcuté". Certes la chambre n'avait pas la clim, les murs n'étaient plus de première fraicheur et les repas en barquette sous vide quasis immangeables. Reste que des paroles et un regard aidant, pour ne pas dire aimant, m'ont permis de retrouver la part d'humanité que le confort quotidien m'avait presque fait oublier jusque là. Samedi matin, à ma sortie du centre hospitalier, en prenant le bus 304 qui allait me conduire à la gare de Bois Colombe, j'ai repensé à tous ces visages de couleur qui s'étaient penchés sur moi. A ces accents en provenance de l'autre côté de la méditerranée qui m'avaient accompagné durant quatre jours.  A mon tour je me suis mis à sourire à toutes les personnes que je croisais. Mon voisin de chambre  tunisien ne m'avait il pas rappelé très justement avant que je m'en aille  :  "Tu sais, au final, quand on se retouve ici on est tous les mêmes. Qu'on soit arabe ou juif ".  La leçon de vie valait bien d'être prolongée à l'extérieur des grilles du centre hospitalier.
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François Delivré : Un bon coach ne donne pas de conseils !

20 Février 2009 , Rédigé par DMT Publié dans #Dites Moi Tout



François Delivré est un homme d'art et de méthode : 20 années ingénieur, 20 années consultant en relations humaines et organisation. Il est peut-être aussi le seul polytechnicien à être également sculpteur modeleur et conteur. Son best seller "Le Métier de coach", a contribué à donner à cette nouvelle profession ses lettres de noblesse. En exclusivité pour www.desmotsquitouchent.com, François Delivré revient sur les fondamentaux du métier de coach d'entreprise.
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Jacques Salomé : "Nous avons confondu la communication avec la circulation de l'information!"

12 Janvier 2009 , Rédigé par DMT Publié dans #Dites Moi Tout

 

 

Ecrivain, psychosociologue, formateur en relations humaines, Jacques Salomé rêve qu'un jour la communication puisse être enseignée à l'école comme une matière reconnue à part entière. Pour lui,  l'espace de la vie de tous les jours doit être un lieu d'écoute et de réelles rencontres.
Jacques Salomé animera une conférence à
Lognes vendredi 16 janvier intitulée  "Le courage d'être soi" ainsi qu'un séminaire de formation les 17 et 18 janvier sur le thème "Pour ne plus vivre sur la planète taire*".


DMT : Jacques Salomé, vous avez déclaré "Il est important, non pas d'ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années". En ce début 2009 cela me paraît constituer de très beaux vœux à souhaiter.


JS : C'est vrai que l'année 2009 s'annonce difficile sur plusieurs plans, mais ce que j'ai remarqué au cours de mon existence, c'est que les périodes de crise suscitent des découvertes, des réajustements, une créativité et la mise en jeu de ressources qui  restaient inexploitées chez beaucoup d'entre nous.J'espère que cela va nous pousser à redéfinir plusieurs de nos enjeux de vie, à retrouver des priorités plus essentielles, à nouer des solidarités plus grandes et surtout à confirmer des possibles pour d'autres alternatives de consommation, pour libérer plus d'amour peut être.

DMT : Dans votre livre : Le courage d'être soi, vous écrivez : "Derrière chaque peur, se cache un désir." Quel peut-être selon vous,  le désir individuel ou collectif qui se cache derrière la crise économique actuelle ?

JS : Oui derrière toute peur se cache un désir Si j'ai peur que ma blonde me quitte, mon désir est que nous puissions rester ensemble le plus longtemps possible. Derrière la crise économique actuelle se cache le désir de se réapproprier un pouvoir de vie sur notre existence. De ne plus se laisser définir par les intérêts des multinationales ou de personnes décisionnelles qui sont asservies au pouvoir de l'argent. Il y a en effet chez de plus en plus d'hommes et de femmes le désir de se sentir plus en accord entre ses aspirations profondes et son quotidien. Il y a au delà du désir le besoin de ne pas se laisser conditionner, ni transformer en consommateur, ni manipuler ou asservi pour des informations non fiables. Il y a le désir plus lointain d'une gouvernance planétaire, qui puisse gérer les ressources de la planète sur laquelle nous vivons comme un bien commun. Oui je suis persuadé que la crise va faire émerger de nouvelles prises de conscience et de nouvelles actions pour mieux se respecter, s'aimer et rester fidèle à soi même.

DMT : La prise de parole en public est parfois une véritable épreuve. Quel conseil pourriez-vous donner à tous ceux qui redoutent  pareille exposition ?

JS : Le seul conseil que je puisse proposer, alors que je donne des conférences depuis 40 ans devant des publics variés de 500 à 2500 personnes, c'est dès le début, quand vous êtes face à la salle, de faire choix de quelques personnes assises au deuxième ou troisième rang et de s'adresser directement à elles. En parlant ainsi, j'ai envie de dire de personne à personne, on rejoint l'écoute des centaines de personnes qui sont autour. C'est aussi de commencer à parler de soi, de ce que l'on ressent à se trouver là, des on émotion ou de son plaisir, de ce que l'on ressent à développer les quelques idées qui vont servir de support à notre présence.


DMT : Samedi 17 et Dimanche 18 janvier, vous allez animer un séminaire de formation sur le thème : "Pour ne plus vivre sur la planète taire". Par manque de mots aurions nous trop de maux ?

JS : Nous sommes effectivement des êtres de relations, et pour la plupart d'entre nous des handicapés de la communication. Mon utopie c'est qu'on puisse enseigner un jour la communication relationnelle à l'école comme une matière  à part entière, au même titre que le calcul, la géographie ou le français. Au coures de ce séminaire je vais proposer quelques règles d'hygiène relationnelles pour favoriser des relations en réciprocité (sans rapport dominant / dominé) des échanges respectueux des points de vue de chacun (parler en apposition plutôt qu'en opposition, privilégier la confrontation plutôt que l'affrontement) des partages où il est possible de se dire et d'être entendu (à travers 4 possibilités: demander, donner, recevoir ou refuser). Bref de proposer des balises, des repères accessibles, transmissibles pour se proposer des communications sans violence. Quand il y a le silence des mots se réveille la violence des maux, si nous comprenons que les maladies sont des langages symboliques, métaphoriques avec lesquels nous tentons de dire l'indicible, de crier l'inacceptable. Savez vous que ce n'est qu'en 1905 qu'on a inventé le permis de conduire (car à la suite de l'Exposition Universelle de 1900, la circulation automobile s'est multipliée par 1000, d'où accidents, conflits, embouteillage puisque chacun conduisait jusqu'alors en fonction de ses propres valeurs et repères. En matière de communication nous sommes en 1905, nous communiquons beaucoup plus (avec des outils de plus en plus performant) mais plus mal aujourd'hui qu'autrefois, il n'y a jamais eu autant de malentendus, de conflits  liés à l'incommunication que ce soit dans la sphère intime, professionnelle ou sociale. Nous avons confondu la communication avec la circulation de l'information, alors que communiquer veut dire mettre en commun à l'intérieur d'un dialogue, d'un partage ou d'un échange.

 

 

Renseignement association « Forgerons de vie » Tél. : 01.60.43.39.90 - Port . : 06 77 76 37 57

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