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Des Mots qui Touchent

Articles récents

Comment bien passer à la télé

27 Janvier 2005 , Rédigé par DMT Publié dans #Trucs et astuces

Etre interviewé à la télé demande d’avoir un message précis et de savoir le transmettre. Le public retenant peu, comment faire pour qu’il retienne ce que vous voulez ? Pour que votre message ait des chances dêtre mémorisé, il faudra vous mettre à la place de ceux qui vont le recevoir. Vous trouverez alors les illustrations les plus adaptées pour vous faire comprendre du plus grand nombre. Veillez tout de même à ne pas être trop long. En télévision, la stratégie « mini-mir » s’impose : un maximum d’info en un minimum de temps. À l’aide d’une fiche bristol, vous pouvez noter par avance vos « mots-clefs » et tout ce qui fera appel au vécu : anecdotes, témoignages exemples… Un chiffre significatif ou un pourcentage sera également le bienvenu. À condition qu’il soit évocateur pour le plus grand nombre. Même dans un film d’entreprise dire que 2987 m3 de solvant sont stockés sur votre site de production ne parle qu'aux initiés. Ajouter que ce volume représente celui d'un bassin olympique change tout. S’exprimer devant une caméra nécessite également de hiérarchiser ses propos. Lors d’un reportage pour le journal télévisé, un reporter cherchera toujours ce que vos réponses apportent de neuf, d’intéressant pour ceux qui vous regardent. Vous devez classer vos informations des plus importantes aux secondaires, sur le modèle d’une pyramide inversée. Ainsi, même si le téléspectateur « décroche» au bout de 20 secondes, le message essentiel sera passé. C’est la règle du « droit au but », si chère aux supporters de l’Olympique de Marseillle. Mais attention à ne pas transformer votre passage TV en spot publicitaire. Placer chaque fois que cela vous est possible le nom de votre société ou dénigrer systématiquement vos concurrents est rarement payant. Pour réussir votre prestation et faire parler en bien de votre entreprise, vous devez d’abords vous montrer pédagogue, extrèmement concret et naturel à l'antenne. Si ces conditions sont rassemblées, vous deviendrez vite un « bon client » pour les rédactions de l’audiovisuel. En fonction de l’actualité, elle n’hésiterons pas à vous rappeler afin d’obtenir votre éclairage en tant qu'expert ou votre témoignage comme professionnel.

Lors d’une interview télé, trop de personnes ont encore le sentiment de se retrouver comme un élève face à son professeur. Quand ce n’est pas comme un suspect dans un commissariat de police. Les questions des journalistes présentent pourtant de nombreux défauts, sur la forme ou sur le fond. Prendre le temps de les déceler, particulièrement en situation de crise, c’est ne plus redouter les sujets qui fâchent et être à l’affût du mot « confort ». Celui qui vous permettra de reprendre la main et d’introduire votre message essentiel. Pour y parvenir, plusieurs techniques utilisées par les hommes politiques s’offrent à vous. Avez-vous remarqué par exemple combien Jack Lang observe toujours un léger temps de réflexion, qui se traduit par un mini-silence, après une question délicate. Vous pouvez également apprendre à rebondir à la Giscard. L’ancien président de la république n’hésite pas à répondre lorsqu’un journaliste est un peu long «Il y a plusieurs aspects dans votre question… » et à aborder celui qui lui convient le mieux. Si vous préférez le style Sarkosy, retournez les situations en déclarant “J’attendais cette question, elle me permet enfin de faire le point sur...” Mais plutôt que de chercher des références parmi ceux qui nous gouvernent, vous pouvez également observer autour de vous. Après tout, vous avez sûrement un collègue qui réussit à utiliser des expressions charnières du type “Je crois surtout que la véritable question est…” . Un autre est peut-être expert dans l’art d’aller du général au particulier ou inversement : “Vous me parlez de Saint-Domingue, alors que nous avons plus de 300 destinations..” Et vous-même excellez peut-être dans l’art de changer de registre en passant de raisonnements techniques à des raisonnements affectifs : “Vous savez la réglementation… Ce que je constate, c’est que ce soir 50 enfants peuvent dormir au chaud et...” Bref, grâce à votre écoute et à votre capacité à prendre du recul, vous pouvez transformer une situation contraignante en opportunité de placer le meilleur de votre message. Et si malgré tous ces conseils vous vous vous retrouvez déstabilisé par une question piège, il vous reste la solution de la « phrase omnibus ». Véritable joker qui ne sert qu’une fois, il s’agit d’une expression passe-partout du type « Vous savez, l’arbre dans l’eau ne fait pas le crocodile », conçue pour gagner du temps et reprendre la main.

Bien sûr il y a des règles à respecter en télévision. Regarder celui à qui l’on parle plutôt que la caméra. Ne jamais être agressif, cela se retourne contre soi. Avoir toujours à l’esprit lors d’un débat que même lorsque vous n’intervenez pas vous pouvez être filmé. Attention au grattage de nez ou au baillement qui traduit l'ennuie... Reste que bien passer à la télé c’est d’abord témoigner d’un savoir être. Une bonne préparation physique et mentale est indispensable. Surtout lors d’un direct. À défaut, des hésitations répétées, un trombone trituré, une main à hauteur de la bouche, une transpiration excessive, peuvent en termes d'image se révéler désastreux. Aussi, lorsque le trac vous assaille, parlez plus fort. Cela vous permettra de mieux articuler, de donner plus d'impact à votre voix et de varier le ton. Essayez également de ralentir votre rythme et de vous détendre. Parler plus vite pour en finir au plut tôt, ne fera qu'augmenter le malaise ambiant. Journalistes, animateurs, comédiens, tous les professionnels vous le diront : se débarrasser de ses tensions intérieures donne plus de présence à l’antenne. En télévision, vos gestes et vos intonations comptent autant que vos propos. Se réserver quelques instants pour soi, par exemple durant les derniers réglages techniques, permet de mobiliser son corps autant que son esprit. Une gestuelle ouverte, un visage souriant, une bonne gestion des appuis naturels (silences, regards, sol) permettent de faire très vite une bonne impression. Or, il suffit de quelques secondes à un téléspectateur pour se forger durablement une opinion.

 


Bon à savoir ! Certaines couleurs ne passent pas bien en télé comme le rouge satin ou le blanc, qui « claquent » à l’écran. Prévoir un vêtement à mettre par-dessus. Attention aux effets de moirage : les rayures, le pied de poule ou le style Prince de Galles sont déconseillés. En plateau, les ensembles bleus ou verts peuvent se prêter à des incrustations. (Des animations graphiques comme pour la météo).
Même s’il fait chaud ou que le maquillage vous dérange, veillez à ne pas vous éponger le front quand vous êtes à l’antenne. Cela pourrait laisser croire au téléspectateur que vous passez un moment difficile…
N’oubliez pas qu’avec un micro-cravate HF, tout le monde en régie peut suivre votre conversation téléphonique dans les coulisses ou vous entendre aux toilettes. Si votre micro-cravate est à fil, veillez à le détacher avant de vous lever. Sou peine de l’arracher avec vos vêtements… Lorsque le micro est fixé sur la table, vous n’avez pas à le toucher ou à taper dessus. Un technicien adaptera sa puissance à la force de votre voix.

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Sécurité informatique Thierry Karsenti de Check Point : "Le PDA est un véritable cheval de Troie"

27 Janvier 2005 , Rédigé par D Murgui-Tomas

Avec 1500 salariés dans le monde et un CA de 0,5 milliards de $, Check Point est leader dans la sécurité informatique. Après avoir commercialisé le premier pare-feu, cette société israélienne crée à nouveau l'évènement avec la mise sur le marché d’EVENTIA ANALYZER, logiciel permettant de hiérarchiser les remontées d'informations. L'occasion de rencontrer son Directeur Technique Europe, Thierry KARSENTI, et de faire le point avec lui sur la politique des entreprises en matière de sécurité informatique.

 

DMT : Vous mettez sur le marché un nouveau logiciel, qu'apporte-il de neuf ?
Thierry KARSENTI : EVENTIA ANALIZER permet aux entreprises de hiérarchiser les remontées d'informations en terme de sécurité et de pouvoir mettre en oeuvre un tableau de bord sécurité. L'idée est d'avoir une information synthétique, sachant que trop d'info tue l'info. Il était très important pour nos clients de pouvoir optimiser la gestion des remontées d'information, d’avoir une meilleure compréhension, de savoir ce qui se passe.


DMT : Justement, vos clients ne deviennent-ils pas dépendants de vos solutions ?
Thierry KARSENTI : Je parlerai d’une relation de partenariat et non de dépendance. On essaye de rendre nos technologies simples d'utilisation. Plus c'est simple, plus le client maîtrise. Nous sommes plus fournisseurs de canne à pêche que de poisson. Nous préférons donner le moyen au client de mettre en oeuvre sa propre sécurité plutôt que la gérer à son insu. C'est lui qui dicte la politique de sécurité. Nous, nous vendons surtout de la confiance.


DMT : Comment définiriez-vous la mission de Check Point ?
Thierry KARSENTI : Rendre les technologies de sécurité plus intelligentes. Offrir chaque jour une meilleure adaptation, de nouvelles parades aux nouvelles attaques. Le besoin de sécurité est un processus continu. On est constamment en recherche de remontée d'informations pour améliorer, optimiser, faire vivre les règles de sécurité. L’important c'est de savoir vers quoi l’on va, en sachant qu'on est jamais arrivé à une situation finie. La situation finie ce serait ne plus avoir besoin de sécurité, les systèmes d'informations ne alors seraient plus utilisés.


DMT : Et le rôle de l'administrateur dans tout ça ?
Thierry KARSENTI :L'administrateur pilote la sécurité de manière centralisée pour consolider en un point l'expertise et offrir une sécurité homogène à l'échelle de l'entreprise. Il doit s'assurer que l'utilisateur n'est pas perturbé par la sécurité et qu'il n'a pas à l'administrer. En même temps, il doit veiller à ce que l'on ne donne pas les "clefs du coffre" à l'utilisateur.


DMT : Que faut-il le plus redouter aujourd'hui en termes de sécurité informatique ?
Thierry KARSENTI : Il faut avoir peur de la méconnaissance, de l'absence de prise en compte de la sécurité. Il ne faut pas redouter de se connecter sur Internet, mais il y a beaucoup à craindre si on n'a pas d'antivirus. La notion de risque est très diverse : veille concurrentielle, responsabilité juridique, malveillance des employés, patrimoine informationnel… Prenez l’exemple d’un laboratoire de recherche qui investit sur une molécule. Il va se poser la question de la fuite de l'information. Attention donc aux moyens de communication et à l’automatisation de l'échange d'information.


DMT : Tout n'est pourtant pas contrôlable, surtout avec les PDA !
Thierry KARSENTI : L’accès à Internet et la mobilité constituent un réel danger. Le PDA est un cheval de Troie dans le système. Des informations stockées peuvent êtres retirées ou introduites à l’insu des administrateurs par ce moyen. Il en va de même avec une clef USB. Tout cela pose la question de la protection des contrôles d'accès : quel individu, quel équipement ? Si l'équipement n’est pas référencé, il doit y avoir refus de connexion et alerte.

 

À lire pour aller plus loin sur ce sujet

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Ghyslaine PIERRAT : "L'image d'un dirigeant est devenue un capital et un patrimoine"

15 Janvier 2005 , Rédigé par Daniel Murgui-Tomas

Docteur en communication politique et sciences de l’information, Diplômée de la Sorbonne, Ghyslaine PIERRAT accompagne les dirigeants d’entreprise et les gouvernants au quotidien depuis plus d’une quinzaine d’années. Rencontre avec une femme de l’ombre…  

Vous êtes l’une des rares femmes en Europe qui soit Docteur en communication politique, cela veut-il dire que vous exercez le très particulier métier de Spin Doctor ?
GP : Effectivement, on constate, aujourd'hui, la présence automatique d'un conseiller en image que l'on connaît sous le nom de conseillers en communication politique ou « Spin doctors ». On relève également le manque de femmes qui travaillent cette discipline. C'est une discipline délicate. En quelques années, la communication politique s’est transformée : elle s’est intellectualisée. Dans cet esprit, j’ai souhaité garantir à mes interlocuteurs l’acquisition d’un savoir précieux et produire le premier doctorat de communication politique en Europe.

Comment décririez-vous votre travail ?
C’est un job délicat, très particulier où la tâche centrale du conseiller est d'identifier :"le positionnement identitaire différentiel d'image" de son client grâce aux techniques de communication stratégique. Celui-ci ne doit pas être mensonger. Il est essentiel à déterminer, il ne peut être, en aucune façon, issu d'une imposture intellectuelle.
Cette conception du métier met en relief une absolue authenticité de travail. Il ne s'agit pas d'être naïve ou idéaliste. Il s’agit de bien avoir conscience des enjeux, il s’agit de représenter 1 pays quand on travaille dans le champ politique ou de conduire une gouvernance d’entreprise dans le secteur de l’économie… Permettez moi de préciser, en préambule, mon souhait d'exercer cette transversalité sur trois secteurs : l’économie, la finance et la politique.Dans le cas du renouvellement d'une présidence de société ou d'un mandat électoral, une communication maîtrisée apporte un gain compris entre 2 à 5 %. Ce qui est considérable. La communication est devenue non seulement omniprésente mais déterminante voire dangereuse. L'affaire du journaliste Alain Duhamel en apporte un exemple récent.  Au-delà de la formation, rappelons tout de même qu’un conseiller en communication stratégique, c'est d'abord une personnalité et il incarne la personnalité de sa fonction.  En France, feu Jacques Pilhan, Michel Bongrand ont d'abord été ou sont des personnalités hors norme.

Justement, vous avez côtoyé Michel BONGRAND, Jacques PILHAN, Gérard COLE…, en quoi cela a-t-il complété votre formation universitaire ?
GP : Dès 1990, en poste à très haut niveau, j’ai été confrontée à la réalité du terrain et me suis rendue compte très rapidement de la spécificité de la communication stratégique qu’elle soit de dimension politique ou économique. J’ai travaillé chaque mission dans la profondeur et simplement essayé de les réussir. Indiscutablement, tout au long de ces années, les relations avec les conseillers sus cités ou combien d’autres encore ont été l’occasion d’apprendre et de comprendre. J’ai beaucoup compris également en étant dans l’action en France et à l' étranger. C’est une plus value unique. Un grand merci à eux. Aujourd’hui, je garde contact avec de nombreux conseillers

Pour le grand public, on a l’impression qu’à force d’être hommes ou femmes d’influence vous en devenez de véritables gourous !!
GP : Non, il faut être ferme là-dessus, je ne suis pas un gourou et je n'ai pas envie de l'être !!! Parce que ce qui est recherché : c’est l’autonomie à terme d’un individu et pas la dépendance. Dépendance voudrait dire que l’on se banalise, que l’on devient un affidé auprès d’une seule et même personne. Nous travaillons successivement pour plusieurs personnalités et nous nous enrichissons de cette diversité. Nous sommes davantage les " nouvelles vigies de la société contemporaine" que des gourous. Je considère que les conseillers contemporains sont aujourd'hui investis d'une " nouvelle responsabilité sociale".

Avez vous déjà été encarté politiquement ?
Nous devons veiller à notre distance, à notre indépendance d’esprit qui est une garantie forte de la bonne attitude.
Les conseillers ne sont pas des militants, "encartés" ou partie prenante. Je n'ai jamais été encartée politiquement et ne le serais pas.

Pour un conseiller, faut-il être un peu "courtisan" pour garder ses clients ?
Les conseillers en communication politique doivent impérativement exprimer le réel, dire la vérité d’une situation et ne pas jouer un rôle de courtisan.  Dans ce genre de situation, cette attitude relève toujours d'un véritable courage où la moindre pusillanimité est absente. On comprend qu’il existe aussi peu de vrais conseillers stratégiques en communication politico-économique. C’est un job difficile et on compte seulement une petite dizaine de conseillers en communication politique qui excellent dans cette discipline. Le courage se transforme en talent lorsque le conseiller approche au plus près la vérité d'un homme, la vérité d'une situation. Lorsque ce dernier sait faire le lien par exemple, entre la vérité du chef d'Etat et celle de son peuple, entre celle d'un président d’un groupe avec ses salariés ou ses actionnaires, le conseiller est alors dans sa fonction de révélateur de personnalité. C'est une des facettes extrêmement délicate et pointue de ce travail.
Enfin, compte tenu des informations qui surgissent, la nécessité d'une totale confidentialité est une obligation pour le présent et pour le futur. Tous mes clients passés savent à quel point je refuse de les citer même 10 années après avoir travailler aurprès d'eux. C'est un contrat de confiance. C'est un état d'esprit.

Vous oeuvrez tout de même plus pour la communication personnelle d’un ministre ou d’un PDG que pour celle, plus institutionnelle, de son ministère ou de son entreprise?
GP : Le plus souvent, ma fonction est, avant tout, dédiée au mandat du dirigeant d’une société ou à celui d’un ministre ou chef d’Etat. Il n'y a pas de dichotomie entre un patron et son entreprise. Il est l'ambassadeur de sa société et donc celle ci bénéficie de sa plus value charismatique. Cette mission n’est pas déconnectée de la communication institutionnelle, elle est complémentaire et elle doit être harmonieuse. Je suis une force de propositions externalisée.
L’image d’un dirigeant est devenue un capital et un patrimoine. L'image doit être le reflet de la nature profonde d'un être. C’est un travail qui relève de disciplines particulières ou le conseiller doit être dans une position externalisée pour bénéficier d'une liberté de ton et d’attitude autorisées.
Si je travaille pour une communication plus axée sur l’individu, je crois également que l’on ne doit pas chercher à corseter les individus, à les changer. On ne fabrique pas les gens ! Il n’existe pas de modèles A, B, ou C d’homme public ! Les relations d'un chef d'Etat, d'un ministre, d'un député, d'un président ou industriel avec son conseiller sont basées avant tout sur la franchise, la loyauté et la confiance réciproque.
Cela paraît simple en théorie mais en pratique, faire prendre conscience de certaines vérités, dérange.
Ce travail d’identification personnelle et professionnelle est délicat. Nous nous exposons souvent à déplaire ! Mais vous savez, pour une équipe en place, il est parfois très pratique d’avoir recours à un conseiller extérieur comme nous qui peut faire passer certains messages qui sont au creux d’une problématique plus lourde..

Le mot de la fin ?
La communication n'est pas une discipline mineure. A tous nos leaders politiques, économiques de prendre conscience de cet impératif, plutôt que de nous téléphoner quand il y a le feu aux rideaux!!!
Une personnalité se doit de faire des médias training régulièrement, d'anticiper, de travailler sa communication en 2007 et avec des professionnels reconnus. Engagez vous pleinement vers cette discipline de la communication parce qu'aujourdh'ui plus personne ne peut faire l'impasse. Le besoin d'informations, le besoin de réponses, la nécessaire transparence finissent toujours par vous rattraper.
Si vous ne venez pas à la communication, c'est elle qui viendra à vous.

  • Le texte de cet entretien a été relu et amendé par Ghyslaine Pierrat.
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DMT dans + Clair

30 Novembre 2004 , Rédigé par DMT Publié dans #Trucs et astuces

 

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Médiatraining, coaching média : quelle est la différence ?

14 Septembre 2004 , Rédigé par DMT Publié dans #Trucs et astuces

La question revenant souvent, voici un extrait de l'une de mes dernières réponses à un internaute, lycéen de son état... (...) J'aime bien dire qu'un médiatraining est ponctuel alors que le média coaching s'inscrit sur la durée. Pour faire simple, un médiatraining est bien souvent une répétition de dernière minute, avant une conférence de presse ou une interview radio/TV. Son objectif est d'apprendre à placer un message de façon claire et concise.

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Edith Daniel : « L'image de soi n'est pas un paramètre marketing »

23 Avril 2004 , Rédigé par Daniel Murgui-Tomas

Donner crédibilité et confiance en soi, optimiser l’image d’une entreprise... A écouter Edith Daniel, si l’habit ne fait pas le moine, il peut, bien porté, faire des miracles dans une carrière. Conseillère en image personnelle et professionnelle, Edith Daniel accompagne décideurs et animateurs TV. Un public finalement pas si éloigné de celui qu’elle fréquentait chez Courrège homme à son début de carrière. C’est en effet très tôt qu’Edith Daniel a noté combien le vêtement faisait corps avec la personnalité.

Edith Daniel, en quoi l’image personnelle est un atout dans la vie professionnelle ?
ED : L’affirmation de sa personnalité fait la différence. Renforcer la communication et la présence sont des atouts essentiels à tous les niveaux pour convaincre, gagner en crédibilité ou encore, optimiser sa position de leader. Valoriser son image personnelle est crucial dans les moments importants de la vie professionnelle comme, l’embauche, une nomination ou la prise de parole en public.

Du marketing personnel en somme ?
ED : Le consultant en image pour être efficace doit respecter un certain nombres de règles. L’image de soi d’un individu n’est pas un paramètre marketing sur lequel on peut jouer comme sur l’emballage d’un produit ; elle est le fruit de toute une histoire. Il est donc essentiel que la personne soit volontaire et, qu’elle effectue un vrai travail avec un spécialiste compétent, sur l’image qu’elle a d’elle-même, comment cette image s’est fabriquée, quel regard les autres portent sur son apparence.

Beaucoup de vos clients sont-ils en décalage entre l’image qu’ils donnent et l’image qu’ils souhaitent donner ?
ED : Souvent oui. Dès le premier entretien, à l’évocation de l’image que le client a souhaité donner, je peux recueillir des informations déterminantes pour le travail que nous allons entreprendre ensemble.

Nous parlons beaucoup image, mais votre métier est aussi basé sur l’écoute ?
ED : Il est basé pour partie sur l’écoute, après avoir préalablement posé les questions essentielles, mais aussi, pour une grande partie, sur l’observation et l’analyse.

La véritable élégance vient elle des vêtements ou de la personne qui les porte ?
ED : La véritable élégance vient, de façon évidente, de la personne qui les porte. On peut porter un simple tee-shirt avec beaucoup d’élégance. Jackie Kennedy, Audrey Hepburn, Inès De La Fressange, l’ont très bien illustré. Une belle démarche, un port de tête, une gestuelle harmonieuse sont indispensables à la véritable élégance, d’où l’importance du travail sur le ‘‘savoir être’’.

Et si vous nous parliez de la théorie des 4 saisons ? Car il semble que nous ne soyons pas tous égaux devant la nature…
ED : Après de nombreuses années de recherche, on a classifié les couleurs en couleurs fraîches et couleurs chaudes. Mais rapidement, il est apparu évident que la pigmentation de la peau avait plus de deux divisions de base. La couleur a été divisée en quatre harmonies normales, et le concept des saisons est né. La théorie des quatre saisons est un outil, une sorte de langage des couleurs. Avec sa propre gamme de couleur, chacun peut se valoriser et aussi découvrir sa personnalité.

Ces règles sont-elles valables pour le petit écran? Autrement dit, que faut il faire pour "bien passer" en télévision ?
ED : Pour ‘‘bien passer’’ en télévision, il faut mettre l’accent sur la mise en lumière du visage, sans négliger l’aisance relationnelle. La recherche des couleurs et des matières, adaptées à la situation et valorisantes, est essentielle. Le choix des maquillages, coiffures, lunettes et accessoires permet de donner libre court à la création.

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